Le Manuel des Procédures de l’organisation fixe les procédures Administratives, Financières et Comptables de CSPEEDA. Il est un instrument d’organisation de travail qui :
Le manuel de procédures joue plusieurs rôles et poursuit plusieurs objectifs parmi lesquels on peut citer :
Les objectifs du manuel sont :
Tout le personnel de CSPEEDA selon les attributions de chacun doit être formé sur les contenus de ce manuel.
Le Centre Sahélien de Prestations d’Etudes, d’Ecodéveloppement et de Démocratie Appliquée (CSPEEDA) a été créé par le récépissé n°72/CNA du 30 septembre 2002 et érigé en organisation non gouvernementale sous le numéro 01943 du 27 mai 2004 par le Ministère de l’Administration Territoriale, modifié sous le numéro 0726/01943 du même Ministère. Il regroupe une vingtaine de jeunes de divers profils (Agronome, Médecin nutritionniste, Juriste, Gestionnaire, Socio anthropologue, Géographe aménagiste).
Un monde faim zéro
Recherche – Amélioration – Durabilité
Le CSPEEDA intervient au Sahel occidental Malien et peut s’étendre au besoin sur l’étendue du territoire national. Les interventions actuelles ont concerné les cercles de : Banamba, Kayes Kolokani, Kita, Mopti, Nara et Nioro du sahel.
« Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations sahéliennes pour un bienêtre social avec une attention particulière portée sur des groupes vulnérables en situation difficile notamment les femmes et les enfants ».
Composante et activités :
Pour atteindre ses objectifs, quatre composantes qui font apparaître les activités menées par le
CSPEEDA. Il s’agit de :
Mise en œuvre du PNACT II : l’élaboration et l’accompagnement des collectivités décentralisées dans mise en œuvre des Plans développements communaux, la gestion des programmes d’appui et l’intermédiation entre collectivités et partenaires techniques et financiers et la gestion ressources naturelles.
Formation des pépiniéistes villageois, appuis en semences, pots, reboissement champêtres, réalistion des pare feu et accompagnement pour la formalisation des conventions locales.
L’assemblée générale, le conseil d’administration
Le mandataire gestionnaire.
La direction exécutive
III. ORGANISATION DE CSPEEDA
III.1.1 Rôle de l’assemblée générale :
C’est la plus haute instance de l’association. Elle se réunit une fois par an en session extraordinaire sur convocation du Conseil d’administration ou à la demande des 2/3 des membres. Elle est seule compétente pour :
Les décisions de l’assemblée Générale sont prises à la majorité simple de ses membres présents. Le vote se fait par bulletin secret. En cas de partage de voix, celle du président du Conseil d’administration est prépondérante.
Le quorum pour les délibérations est de 2/3 pour les assemblées ordinaires et la majorité simple pour les assemblées extraordinaires.
III.1.2 Rôle du conseil d’administration (CA) :
Le CSPEEDA est administré par un Conseil d’administration de neuf (09) membres. Il se compose de :
Le conseil d’administration est l’organe chargé de la mise en œuvre du programme d’activités de toutes les tâches arrêtées par l’assemblée générale à laquelle il rend compte. Il est dirigé par un président.
Il est à noter que la simple qualité de membre du Conseil d’administration ne donne pas droit à une rémunération. Cependant si un membre du conseil d’administration est utilisé à temps plein au service de l’Association, une rémunération lui est donnée conformément aux prévisions budgétaires disponibles. La durée du mandat des membres du conseil
d’administration est de deux ans (2) ans renouvelables.
III.1.3 Rôle de la Direction exécutive
Elle est le directoire réel du CSPEEDA, car elle se compose du personnel permanent chargé d’exécuter les directives et instructions du Conseil d’Administration.
Elle est dirigée par un Mandataire Gestionnaire.
Le personnel est composé d’un (e) Administrateur, des coordinateurs de programmes, d’un chargé de contrôle interne/Audit, d’un (e) chargé à la chaine d’approvisionnement (achat), d’un (e) responsable des ressources humaines, d’un (e) comptable Gestionnaire, d’un (e) chargé à la communication, d’un (e) responsable de la logistique, un (e) Secrétaire, des animateurs, des chauffeurs, gardien/Planton, un coursier.
III.1.4 DESCRIPTION DE POSTE :
Le Mandataire Gestionnaire de l’ONG :
Il est le Responsable principal de la Direction exécutive. A ce titre il est chargé d’exécuter les activités de l’association sur délégation du Conseil d’Administration.
Il peut, sous sa responsabilité, déléguer ses pouvoirs à son intérimaire ou à tout autre membre de la direction.
Chargé du contrôle interne / Audit :
Le contrôleur interne est chargé :
Dans ce cadre, le/la titulaire du poste a les attributions suivantes :
Afin de déterminer le niveau de détail et d’analyse nécessaire à la réalisation de la mission :
L’administrateur principal :
Chargé de la finance / comptabilité :
Pour construire une entreprise solide et compétitive dans le temps, le service financier est l’élément incontournable. En effet, la fonction financière a la lourde responsabilité de maintenir saine la santé financière de l’ONG. Ce service s’assure de ce que la société réalise un bon investissement en prévenant les risques de pertes possibles. Un service financier défaillant pourrait alors conduire financièrement une entreprise à la faillite. Il est habilité à veiller à ce qu’une entreprise respecte les directives convenables afin de ne pas enfreindre la loi. Le service financier établit également le bilan d’une entreprise et met en place au besoin une nouvelle politique financière adéquate.
Les Coordinateurs de programmes :
Chargé de Suivi et Evaluation :
Le Chargé de Suivi et Évaluation se charge de développer et de coordonner le système de suivi- évaluation des plans, projets et programmes du réseau en collaboration avec sa hiérarchie et ses autres collaborateurs.
Le chargé de suivi et évaluation assiste techniquement le/la Chargé(e) de Programmes dans ses tâches, il est appuyé dans ses fonctions par les Coordonnateurs régionaux et les Superviseurs placés sous sa supervision.
Le chargé de suivi évaluation du programme est responsable de l’élaboration du plan de suivi évaluation et son intégration dans le cadre logique, la mise en place d’une base de données actualisée, la rédaction des plans de travail annuel, des rapports trimestriels, du journal des risques et cahiers de problèmes ainsi que la rédaction des rapports des revues mi annuelles et annuelles.
Le Chargé de suivi évaluation rédigera les documents suivants : (Plan de suivi évaluation élaboré et intégré dans le cadre logique, Base de données mise en place et actualisée (fréquence de 15 jours), Drafts des rapports trimestriels, journal des risques et cahier des problèmes, Rapports des revues mi-annuelles et annuelles).
Le Chargé de suivi évaluation doit donc diriger un cadre transparent et participatif pour la formulation d’une stratégie de suivi-évaluation et identifier des indicateurs de performance pertinents
Responsable de la communication :
Œuvre pour développer la notoriété de l’ONG CSPEEDA et promouvoir ses campagnes et ses évènements. Il/elle met en application la politique de communication de l’ONG CSPEEDA et peut coordonner une équipe de plusieurs Chargés de communication, d’un Community manager et d’un graphiste. Il/elle travaille en étroite relation avec la Direction et les éventuels Responsables de campagnes.
Le/la Responsable de la communication élabore le message à transmettre et les différentes actions de communication, en cohérence avec la stratégie de l’ONG CSPEEDA et les objectifs visés. Il/elle joue le rôle d’interface entre l’ONG CSPEEDA et ses différents interlocuteurs.
La communication peut s’adresser à des publics variés, notamment :
Selon le budget qui lui est alloué, il/elle peut utiliser différents supports, en particulier :
Le/la Responsable de la communication développe avec soin un réseau de partenaires, composé notamment de journalistes, qui lui permettront de relayer efficacement ses communications. Il/elle veille également à assurer la visibilité de l’ONG CSPEEDA lors d’évènements d’importance.
Il/elle réalise le suivi des différentes campagnes de communication (coût, impact…) et rend compte des résultats auprès de la Direction.
La Secrétaire Comptable :
Le/la responsable des achats définit la politique d’achat de l’ONG CSPEEDA dans le cadre d’un budget défini, met en œuvre les moyens nécessaires et anime une équipe d’acheteurs.
Ils (elles) relèvent directement des coordinateurs des programmes
Les Chauffeurs :
– Ils mettent à jour le carnet de bord
Les Gardiens/Planton :
Coursier :
Le coursier est chargé de livrer les colis, objets, courriers, à des destinataires et dans un délai déterminé, en général dans la journée, le plus souvent en milieu urbain et péri-urbain. Le respect des délais est un critère exigé. Il se déplace à pied, en vélo, 2 roues motorisé, ou autre moyen de déplacement dans un périmètre circonscrit, Il peut être amené à traiter sa tournée en fonction de l’urgence, de la fragilité, du poids et de la valeur des produits. Il travaille pour le
compte de l’ONG CSPEEDA.
III.2.1 Sécurité alimentaire et nutritionnelle :
III.2.2 Décentralisation et Renforcement organisationnel des organisations communautaires
Mise en œuvre des programmes d’appui : l’élaboration et l’accompagnement des collectivités décentralisées dans mise en œuvre des Plans développement communaux, la gestion des programmes d’appui et l’intermédiation entre collectivités et partenaires techniques et financiers et la gestion ressources naturelles.
Formation des pépiniéistes villageois, appuis en semences, pots, reboissement champêtres, réalistion des pare feu et accompagnement pour la formalisation des conventions locales.
III.2.4 Hydraulique-Hygiène-Assainissement
La mise en place d’un système de suivi et évaluation est essentielle pour maximiser les résultats des activités initiées par l’ONG CSPEEDA et réaliser ses objectifs de façon efficace. Le développement et la maintenance d’un tel système doivent permettre d’évaluer régulièrement les points faibles des activités de l’Organisation, afin de tirer toutes les leçons des expériences vécues et d’améliorer les performances futures. Autrement dit, ce système permet à l’organisation de corriger à tous les niveaux, les écarts observés entre les prévisions et les réalisations dans l’exécution des activités afin de garantir l’atteinte des objectifs de l’Organisation.
Le suivi-évaluation est donc conçu comme un instrument de gestion de l’ONG CSPEEDA. Il fournit les informations nécessaires au pilotage et à l’exécution des programmes sur la base des données de la planification, en assurant la transparence.
III.3.1 Les bases du système de suivi-évaluation
Le système est basé sur tous les documents et informations relatifs :
Aux fiches de programmation, de planification, rapports de mission etc.
III.3.2 Les champs de suivi-évaluation
Le suivi-évaluation s’opère à trois niveaux :
III.3.3 Responsabilité du suivi-évaluation
Le premier niveau relève de la responsabilité du Directeur exécutif. Les 2ème et 3ème niveau relèvent de la responsabilité du Chargé de Suivi et du Chargé de Programme qui seront appuyés par les responsables de coordination et des animateurs.
Les séances d’auto-évaluation sont préparées et effectuées sous la Direction du
Directeur exécutif, du Chargé de suivi, du Chargé de Programme, et des
Responsables de Programme. Les études d’impacts et les évaluations à mi-parcours sont préparées par les chargés de suivi et de programme.
III.3.4 Le suivi sur la base d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs
La nécessité de coordonner les activités des départements avec les partenaires est le souci de transparence imposent que le système de suivi et évaluation soit en même temps un outil de pilotage et un instrument viable de communication. Des indicateurs quantitatifs préalablement définis permettent de synthétiser l’information et de mettre en évidence les écarts par rapport aux prévisions initiales. L’exercice doit permettre d’obtenir :
Les indicateurs quantitatifs doivent être complétés par les indicateurs qualitatifs avec les partenaires afin de cerner les aspects qui demandent une approche plus sensible et nuancée
(Relation avec bénéficiaires, qualité du plan d’opération, degré d’appropriation de la microréalisation, fonctionnement des comités de gestion et de suivi etc.).
A l’ONG CSPEEDA, on distingue les méthodes suivantes :
Chaque trois mois, des rapports d’activités de chaque programme doivent être élaborés et adressés au coordinateur de programme et aux partenaires. Ces rapports sont rédigés par les animateurs-formateurs, les chargés de programmes et de suivi. Les rapports de mission sont élaborés dès mission terminée. En effet, dans le cadre des missions, les 25% des frais ne sont remboursés qu’après dépôt du rapport.
Chaque semestre, l’ONG CSPEEDA organise une auto-évaluation administrative et financière. A la fin de chaque exercice, L’ONG commandite un audit externe pour l’appréciation de ses comptes. Chaque année, une étude d’impact des projets doit être réalisée avec ou sans les partenaires financiers. Cette évaluation doit permettre de déterminer les changements au niveau :
A la fin des réalisations (infrastructures, formations, promotion des activités génératrices de revenus), une évaluation doit être organisée avec tous les intervenants pour tirer des leçons de l’expérience. IV. Relation avec les partenaires
L’Organisation CSPEEDA est un outil de développement et d’autopromotion communautaire.
A cet effet, elle doit toujours veiller à jouer un rôle d’éveilleur, d’inducteur et d’accompagnateur en vue d’un développement humain durable. En aucun cas, l’Organisation CSPEEDA ne doit prendre la place, ni jouer le rôle des communautés à la base. Pour ce faire, CSPEEDA doit toujours utiliser des techniques et méthodes participatives dans une vision d’implication maximale des véritables concernés pour éviter de pérenniser sa présence dans ses milieux d’intervention.
CSPEEDA doit veiller à développer son identité personnelle. Elle doit identifier, concevoir et élaborer des programmes propres qui tiennent bon compte de sa vision, sa mission, son but et ses objectifs et négocier des partenaires en fonction de ses programmes de base.
CSPEEDA doit entretenir des relations assez professionnelles avec ses partenaires selon les normes administratives requises.
L’Organisation CSPEEDA doit respecter les politiques générales et sectorielles du gouvernement. CSPEEDA doit apporter sa contribution à l’élaboration des politiques générales et sectorielles relatives à ses domaines de compétence. Sur le terrain, CSPEEDA doit entretenir de bonnes relations de collaboration avec toutes les structures publiques décentralisées.
Le cadre juridique pour la gestion du personnel et pour les relations de travail est le droit du travail sauf s’il y a des dispositions légales statutaires ou des dispositions découlant d’une convention de travail contraire ;
Le contrat de travail est une condition sine qua non à l’embauche d’un employé. Il doit être aussi précis que possible. La durée est d’un an ou moins renouvelable ;
L’Administrateur principal, les comptables, le responsable des ressources humaines et le coordonnateur de programme, assurent les tâches de gestion du personnel de CSPEEDA
Le recrutement à CSPEEDA doit se faire par un test conduit par un jury présidé par l’Administrateur.
Le recrutement se fait selon les dispositions des conventions collectives (cccf).
Le personnel du CSPEEDA a un statut de contractuel. Il peut être muté partout , sur le territoire national dans le cadre de ces activités, aussi ce personnel recruté peut être redéployer au sein des projets nouvellement acquit.
Pour chaque poste à pourvoir, un profil détaillé doit être défini pour orienter les candidats et les organes chargés de la sélection.
V.1.3 Droit et devoir du personnel
V.1.3.1 Rémunération et Avantage :
La rémunération doit être fixée et comparable aux traitements dans des Institutions similaires ; La fixation de la rémunération doit rendre possible l’augmentation annuelle liée à la performance.
Les avantages les plus importants à garantir sont :
La protection sociale ;
Les moyens adéquats du travail ; Un cadre agréable de travail.
V.1.3.2 Formations :
La formation du personnel est une exigence à l’Organisation. Elle vise l’amélioration des compétences des cadres. Elle doit être encouragée et soutenue par l’Organisation.
La formation est essentiellement de courte durée et peut se faire même à l’extérieur du pays.
L’Organisation doit avoir un plan de formation pour son personnel cadre.
Chaque année, l’Organisation doit accorder une attention particulière à l’élaboration d’un budget.
V.1.3.3 Les obligations :
Le personnel doit accomplir les tâches à lui confiées avec efficacité, conscience, responsabilité et abnégation ;
L’évaluation des employés doit être corrective mais pas répressive
Cependant, le dispositif des sanctions doit être mis en place et appliqué au besoin. La convention collective du travail du personnel aménage ce système de sanctions et précise les modalités de son application.
V.1.3.4 Politique salarial :
La présente politique porte sur les catégories professionnelles, la grille des salaires applicables au personnel ; la nature des primes, les indemnités et avantages à allouer au personnel.
V.1.4 Les catégories professionnelles
Le Staff de CSPEEDA comprend :
La promotion consiste en un passage d’une catégorie ou échelle inférieure à une catégorie ou échelle supérieure. Elle peut intervenir :
Pour les autorisations d’absence, il sera fait référence à la convention collective interprofessionnel, en ce qui concerne le nombre de jours a accordé au travailleur a l’occasion des événements familiaux tels que :
Ces autorisations d’absences ci-dessus sont automatiques et prescrites dans les 30 jours. Elles sont accordées au travailleur sans retenu sur salaire ou sans déduction du congé annuel dans une limite de 10 jours.
En dehors des cas ci-dessus énumérés, des autorisations d’absence peuvent être accordées au travailleur pour convenance personnelle dans la limite de 10 jours et déductibles des congés annuels de l’agent.
Dans le cas d’une absence sans autorisation préalable, il sera procédé à une réduction proportionnelle de son salaire et de son congé annuel.
Toute absence non autorisée entraine systématiquement des sanctions disciplinaires.
Les autorisations d’absence sont accordées par le responsable hiérarchique. Les absences de plus de trois jours non prévus par la convention collective doivent être approuvées par le Directeur exécutif. Toutes les demandes d’absence doivent être visées par le responsable des ressources humaines qui conserve l’original dans le dossier de l’intéressé pour d’éventuels traitements.
V.1.7.1 Congés de maternité :
En dehors du congé annuel, la femme salariée en état de grossesse bénéficie d’un congé de maternité d’une durée de 14 semaines dont 6 avant l’accouchement.
Pour obtenir un congé maladie ou un renouvellement de congé maladie, la personne doit produire un certificat médical délivré par un médecin agréé.
V.1.8.1 Congé pour convenance personnelle :
Les congés pour convenance personnelle sont à titre exceptionnel en cas de nécessité ou de force majeur sans solde.
V.1.9 Rupture du contrat de travail :
Les ruptures des contrats de travail entre CSPEEDA et personnel peut intervenir l’une des causes ci-après :
V.1.9.1 Expiration du contrat :
Les contrats à durée déterminée prennent fin a l’arrivé du terme convenu au moment de la conclusion ?
Le recrutement et la gestion des contrats de travail du personnel doivent respecter les dispositions prévues dans les conventions de financement. V.1.9.2 La résiliation :
La résiliation d’un contrat peut intervenir pour des raisons diverses par exemple au cours de la période d’essai ou en cas de faute lourde, en cas de compétence avérée ou en cas de décès de l’employé.
Sauf en cas de décès de l’employé, la partie qui pend l’initiative de la rupture, doit aviser le cocontractant par une lettre précisant les motifs de rupture et conformément aux clauses de la résiliation du contrat.
En tout état de cause, l’agent ne sera libre de tout engagement vis -à -vis de CSPEEDA qu’au moment où il lui sera remis son certificat de travail et un reçu pour solde de tout compte.
V.1.9.3 La démission ou l’abandon de poste :
Toute absence non justifiée d’une durée supérieure à 10 jours est assimilée à un abandon de poste. La personne a la possibilité de donner sa démission sous réserve du respect de l’obligation du préavis.
Lorsqu’une personne démission de son emploi sans respect du préavis, ou abandonne son poste de travail. CSPEEDA se réclame à l’intéressé l’indemnité compensatrice de préavis, ou de l’assigner en justice pour réparation du préjudice qui résulterait de cette démission ou de cet abandon de poste
V.1.9.4 Licenciement :
Les droits de licenciement pour les contractuels seront calculés conformément aux dispositions de la convention collective interprofessionnelle, lorsque le licenciement est du fait de CSPEEDA
V.1.9.5 Décès de l’employé :
En cas de décès d’un employé, le salaire de présence, et les indemnités de toutes natures acquises à la date du décès reviennent de plein droit à ses héritiers.
V.1.11.1 Mission (départ) :
Les ordres de mission du personnel de CSPEEDA sont signés par l’Administrateur et ceux de l’administrateur par le Directeur exécutif.
Les missions doivent être initiées au moins deux semaines avant la date du départ fixée.
Les frais de mission comprennent :
Les missions ci- après ne donnent pas droit au paiement de frais :
Mission à l’intérieur :
Mission à l’extérieur :
Ces frais ne tiennent compte ni du déplacement (voyage aller-retour) ni du logement dont les coûts sont à déterminer au cas par cas en fonction du pays et de la ville d’accueil.
Dans le même ordre d’idée, ces frais ne sont exigibles que lorsqu’aucune autre prise en charge relative à la mission n’est prévue.
Pour les missions les per diem sont évalués et payés à 100 % au départ.
La quantité du carburant est fonction de la distance à parcourir et la consommation du véhicule. La totalité du carburant est fourni à la personne responsable par chèque ou espèce à justifier par des factures/reçus des stations de vente de produits pétroliers.
Liste des opérations :
V.1.11.2 Mission (retour) :
Au plus tard 72 heures après le retour d’une mission, le chef de mission doit rédiger un
rapport de mission qu’il signe et dépose avec l’ordre de mission au bureau du Coordonnateur/Directeur Exécutif.
Liste des opérations :
V.1.12 Evaluation du personnel :
Une fiche de notation du personnel est disponible.
Les critères de notation sont :
Chaque critère est noté sur quatre (4) points, la note globale est donc 20 points.
Les évaluations sont faites par trimestre. Chaque personne est évaluée par son supérieur hiérarchique sur la base des critères ci-dessus.
En fin d’année une évaluation globale sur la base des évaluations trimestrielles.
Le coordinateur du projet/programmes prend en compte les notes de l’agent au moment de la reconduction du contrat.
La fonction ACHAT exige en général qu’un service spécialisé en assure la gestion par le contact avec les fournisseurs dans le but de pouvoir aux besoins des services par des articles acquis aux meilleures conditions de qualités, délai de livraison, prix et paiement.
Dans le cas des projets/programmes de CSPEEDA, cette fonction est attribuée au responsable logistique sous la supervision de l’administrateur qui a la responsabilité des achats et la gestion des stocks au niveau des projets / programmes.
Pour ce faire, il doit :
Les achats par appel d’offres se feront conformément aux directives du financeur/partenaire de financement.
Les besoins sont exprimés sur les demandes (D/A) émis par le personnel de CSPEEDA
Une fois le besoin exprime et reçu. Le responsable logistique se réfère à un double fichier ;
Lorsqu’un fournisseur ne respecte pas ses engagements, il doit être inscrit sur une liste noire
après deux avertissements écrits. Tout fournisseur inscrit sur cette liste ne peut plus être
consulté pour les achats de CSPEEDA.
USD doit faire l’objet d’une consultation d’au moins trois fournisseurs (dans le cas où il existe plusieurs fournisseurs)
V.2.3 Traitement des demandes d’Achat
La procédure s’applique chaque fois qu’un secteur de CSPEEDA / PROJET / PROGRAMME initie une fiche d’expression des besoins. Elle est initiée par le responsable de service.
Toute expression de besoin doit être satisfaite dans les délais les plus courts possibles.
Le suivi des commandes relève de la responsabilité de la logistique
– Enfin de mois, le responsable de la logistique utilise son registre des commandes afin de répertorier les commandes dont la livraison est en retard. A cet effet il ;
Le projet de lettre de relance est préparé par le RA et transmis au comptable
Le comptable vise la lettre de relance qui ensuite envoyée à la signature du coordonnateur projet /programme
En cas de nécessité, la commande est annulée au profit d’un autre fournisseur.
V.2.5 Réception d’une commande
Liste des opérations :
L’administrateur ou son assistant tient un registre des factures (facturier) dans lequel il / elle registre toutes les factures reçues.
CSPEEDA
Liste des opérations :
V.2.7 Traitement d’une facture d’entretien ou de réparation
Cette procédure est appliquée pour les services relatifs à l’entretien ou à la réparation des équipements et du matériel roulant de CSPEEDA ou du projet / programme
Original + duplicata Prestataire 2e exemplaire Souche
Liste des opérations :
La procédure s’applique à toutes les courriers lettres et emails devant quitter CSPEEDA pour un destinataire extérieur.
Règles de gestion :
Tout courrier officiel de CSPEEDA doit être signé par le Directeur exécutif/Administrateur et porter le de CSPEEDA. Un numéro ou une référence est également attribué au courrier.
Tout courrier à transmettre doit être enregistré dans le registre courrier « départ » par la secrétaire.
Elle inscrit :
Une copie de chaque courrier doit être conservée dans un chrono « courrier départ » à cet effet.
Tout courrier reçu doit être enregistré par la secrétaire dans un le registre « courrier arrivé ».
Elle inscrit :
La secrétaire appose le cachet « courrier arrivé » sur le courrier et inscrit :
V.4.1 Principes d’acquisition et de réception des immobilisations
Les procédures relatives à l’acquisition des immobilisations sont les mêmes que celles décrites à la section « achat / fournisseur ». Dans cette partie, nous mettrons l’accent sur le suivi extra comptable du matériel, le classement des documents comptables et leur comptabilisation, tel qu’il suit :
V.4.2 Gestion du matériel et mobilier de bureau
V.4.2.1 Identification
Le mobilier et matériel de bureau est référencé : un numéro unique d’identification doit être attribué à chaque immobilisation ; Sur chaque mobilier et matériel, est collée une étiquette mettant en évidence ce numéro.
Ce numéro est reporté sur le fichier des immobilisations.
Le fichier des immobilisations doit comporter les informations suivantes :
Les nouvelles acquisitions sont référencées selon le même processus avant leur mise en service ; et le fichier des immobilisations mis à jour automatiquement.
V.4.2.2 Transfert de mobilier
Tout transfert d’un mobilier d’un bureau à un autre doit faire l’objet d’une fiche de transfert signée par le Responsable logistique, le titulaire d’origine, le nouveau titulaire et le Directeur exécutif.
V.4.2.3 Réforme et sortie d’immobilisation
Le RL est tenu d’établir une proposition de Sortie d’Immobilisation (P.S.I) comportant les renseignements suivants :
V.4.2.4 Gestion du parc automobile
V.4.2.4.1 Objectifs
Les objectifs que le contrôle doit atteindre sont :
Mise en place des mesures visant à assurer une maintenance appropriée des véhicules ; des registres permettant le suivi des coûts et la gestion du parc doivent être mis en place
V.4.2.4.2 Les contrôles clés
Le comité de contrôle et vérification lors de ses revues trimestrielles que les carnets de bord des véhicules sont correctement renseignés.
Il devra s’assurer que les véhicules font régulièrement l’objet d’un entretien qui tient compte du niveau d’utilisation de chaque véhicule.
Il devra enfin contrôler les fiches de maintenance des véhicules pour s’assurer de l’adéquation des enregistrements.
V.4.2.4.3 Procédures
Tenue des carnets de bord ;
Pour les véhicules qui font les courses, les conducteurs doivent tenir des carnets de bords qui renseignent sur :
Pour les autres véhicules, les carnets de bord doivent être renseignés au début de chaque semaine.
Les courses privées :
V.4.2.4.4 Fiche d’entretien
Pour chaque véhicule, le service administratif doit tenir la fiche d’entretien qui renseigne sur :
V.4.2.5 Assurance des immobilisations
L’administrateur /comptable doit souscrire à une police d’assurance qui couvre les risques principaux que sont l’incendie, le vol, la responsabilité civile. Il convient donc que l’admin/comptable procède à la correcte réévaluation des capitaux couverts par les assurances.
Il doit également prendre les mesures nécessaires pour que les biens concernés par les polices soient la propriété de CSPEEDA et qu’ils existent effectivement.
Le comptable doit veiller à ce que toute nouvelle acquisition d’immobilisation soit couverte par une police d’assurance.
V.4.2.6 Sortie d’immobilisation
La procédure s’applique aux immobilisations sorties du patrimoine des projets / programmes Règles de gestion :
La procédure s’applique en fin d’exercice et concerne les immobilisations et les stocks de CSPEEDA en général.
Le Budget est l’acte de gestion par lequel sont répertoriées les recettes et les dépenses d’une période donnée qui sont soumises, pour approbation, au CA. Il est établi d’après les résultats connus et doit être disponible avant le début de l’exercice. Afin d’aboutir à un système budgétaire cohérent, il est impératif que :
VI.1.2 Principe de base du budget :
Les budgets sont réalisés sur la base des orientations du Coordonnateur exécutif. Il existe quatre grands principes budgétaires :
Lors de l’élaboration et de l’exécution du budget de CSPEEDA, les quatre (04) autres principes suivants doivent être observés :
Les propositions budgétaires doivent être accompagnées du maximum de justifications. Ces
Justifications concernent une description détaillée de l’action, les objectifs spécifiques, les résultats attendus, le budget, les délais d’exécution et la personne responsable.
VI.1.3 Préparation du budget :
Il existe deux types de budget, le budget de fonctionnement et celui des investissements. Ces deux budgets sont confectionnés selon une nomenclature propre à CSPEEDA. Ils sont établis chaque année en fonction des objectifs du Directeur Exécutif et dans le respect des principes budgétaires.
VI.1.3.1 Détermination des objectifs à atteindre :
Les objectifs à atteindre sont fixés par le conseil exécutif. Le budget est basé sur les réalités des Exercices précédents tout en s’orientant vers les objectifs que le CA se propose d’atteindre et qu’il assigne à ses divers centres de coûts et profits.
Les objectifs de l’exercice sont fixés en fonction des résultats de l’année en cours, de l’évolution du marché, et des financements déjà disponibles. Afin d’aboutir à des comparaisons dans l’espace et dans le temps, il est généralement recommandé de ne pas changer la présentation du budget d’un exercice à l’autre. La procédure d’élaboration du budget doit également suivre le processus OPM ci-après :
VI.1.3.2 Etude préparatoire – Projets de budget :
Le budget est établi sur demande de Gestionnaire financière sur la base des prévisions des différents secteurs selon Le calendrier suivant :
VI.1.3.3 Budget définitif :
L’approbation du budget par le CA doit être faite selon le calendrier indicatif suivant :
VI.1.3.3.1 Outils de base pour la préparation budgétaire :
Le budget est présenté par compte comptable (charge par nature), par centre de coûts et ensuite consolidé par centre de responsabilités. Il est obligatoirement soumis à la règle de l’équilibre budgétaire.
Le document budgétaire est un recueil de programmation des activités à conduire au cours d’une Période annuelle. Il contient au moins les données suivantes :
VI.1.5 Budget de recherche de financement :
Dans le cadre de la recherche de financement pour les projets initiés à la base, le CSPEEDA élabore un budget qu’il présente aux bailleurs de fonds. Une fois celui-ci approuvé, son exécution s’impose.
Pour ce faire des supports et des procédures sont nécessaires pour l’adéquation permanente entre les objectifs du projet et les financements reçus. En ce qui concerne le CSPEEDA les procédures et supports suivants sont indispensables.
Règles de gestion
Approvisionnement de la caisse de CSPEEDA
Règles de gestion
Règle de gestion :
– Toute facture réglée porté le cachet « PAYE »
Liste des opérations :
Règle de gestion
Liste des opérations
La procédure s’applique pour les achats à effectuer au comptant et aux dépenses à régler par les cadres du projet / programme dans l’exécution de leurs activités Règle de gestion
Liste des opérations
Principes et méthodes comptables (version provisoire)
Les rapports financiers sont établis selon les principes ci-après :
VII.1.1.1 Le principe d’indépendance des exercices
Il doit tenir compte les produits et les charges afférents à l’exercice auquel ils se rapportent, sans considération de la date de paiement ou d’encaissement de ces charges ou produits.
VII.1.1.2 Le principe de coût historique
Les biens acquis sont enregistrés à leur cout d’acquisition et maintenus à ce coût
VII.1.1.1.3 Le principe de permanence des méthodes
Les méthodes d’évaluation et de présentation de rapport financiers ne doivent pas être modifiées d’un trimestre à un autre ou d’un exercice a l’autre, sinon ces modifications doivent être décrites et justifiées dans les annexes de rapport financier
VII.1.1.1.4 Le principe de non compensation
Aucune compensation ne doit être opérée entre les emplois et les ressources, ni entre les charges et les recettes.
VII.1.1.1.5 Le principe d’intangibilité des soldes de trésorerie a la reprise
La reprise des soldes de trésorerie d’un trimestre ou d’un exercice correspond rigoureusement aux soldes de clôture du trimestre ou de l’exercice précédent
La comptabilité doit être organisée de telle sorte qu’elle permette :
A cet effet, il conviendrait d’examiner les règlements du PCGR sur les obligations comptables et les différents traitements comptables.
VII.3.1 OBLIGATIONS COMPTABLES
VII.3.1.1 Disposer d’un manuel de procédures comptables
Les procédures et l’organisation comptables doivent être décrites et mises à jour régulièrement par les programmes afin de faciliter la compréhension du système comptable et la réalisation des contrôles
VII.3.1.2 Enregistrement des opérations.
Le système d’information doit permettre l’identification et l’enregistrement exhaustif des opérations des programmes. En principe, les opérations doivent être enregistrées en comptabilité dans le mois où elles sont ordonnancées. Dans tous les cas, les arrêtés trimestriels ou annuels des comptes devraient permettre de rattraper toute information admise ou incorrectement enregistrée
VII.3.1.3 Plan des comptes
VII.3.1.3.1 Plan compte Budgétaire
Le budget matérialise et planifie en terme financiers les actions à mener dans le cadre du projet / programme. Chaque composante ou sous-programme, responsable de son programme valorise ses objectifs annuels en fonction des plans d’actions qui ont été définis dans le descriptif du projet / programme.
Le budget est élément essentiel de gestion dans la mesure où toute dépense doit être prise en tenant compte :
Dans ce cadre l’établissement d’un plan budgétaire pour chaque programme / projet est fonction des actions à mener et la codification de chaque dépense est contenue dans les différents descriptifs du programme.
VII.3.1.3.2 Plan compte analytique
L’organisation analytique des programmes et projets suivra les différents tableaux synthétiques d’affectation des ressources budgétaires aux activités. Ainsi, la chronologie des objectifs, produits et activités assignes à chacun d’eux feront l’objet de notre codification.
Le système d’information des programmes doit permettre l’établissement de document de synthèse selon une concordance et une périodicité conforme aux principes du présent manuel et aux recommandations des différents DAP.
Ces documents peuvent être produits sous des formes pouvant nous permettre l’analyse de nos données suivant des objectifs différents :
Chaque montant figurant sur les documents de synthèse provenant de soldes de comptes généraux, analytiques ou budgétaires doit être contrôlable par des procédures permettant :
Ces documents peuvent être obtenus au moyen du traitement automatique, mais doivent respecter les mêmes règles de lisibilité et cohérence des informations comptables.
Tableau de synthèse :
Les travaux trimestriels et annuels auront pour finalité :
L’administrateur comptable doit procéder à la vérification de toutes les pièces justificatives reçues.
Cette vérification porte sur :
Toutes pièces comptables doivent être traitées en fonction de leur nature en vue de couvrir les opérations qu’elles pourraient engendrer.
Opération d’achat :
Ces opérations peuvent être effectuées à crédit ou au comptant :
v Achat à crédit
v Achat au comptant
Le traitement des pièces comptables se résume à leur imputation, leur saisie et leur classement
v Imputation des pièces comptables sur des fiches d’imputations
Ces fiches d’imputations doivent comporter les informations suivantes :
Cette opération doit se faire obligatoirement par l’administrateur comptable avant la saisie
v Saisie des pièces comptables
Le gestionnaire financier procède au contrôle des saisies en confrontant dans les brouillards des opérations concernées avec les pièces comptables appropriées et s’assure du respect des règles et principes comptables généralement admis.
En cas d’erreurs la correction s’impose avant l’édition des journaux définitifs
Les documents comptables doivent être non seulement classés et enregistrés dans un ordre chronologique C’est ainsi qu’il faut :
v Achat à crédit – Constatation de la charge
NB : les retours sur achat sont constatés directement en diminution par le crédit du compte
de charges et pour contrepartie de débit du compte fournisseur correspondant.
v Les achats au comptant
Entrée en immobilisation
NB : Pour les biens par subvention, il y a lieu de reprendre chaque année la subvention du
montant de la dotation annuelle soit :
– En fin d’année
Dotation complémentaire
Constations de la sortie d’actif
Régularisation de la subvention d’investissement
VII.5.3.1 Rémunérations brutes à verser au personnel
VII.5.3.2 Charges sociales et fiscales supportées par l’employeur
Traitements des stocks en fin d’exercice (inventaire intermittent) :
VII.5.3.4 Procédures de trésorerie
Encaissement du budget de fonctionnement :
Opération de virement
NB : On procède à l’opération inverse lorsqu’il s’agit d’un prélèvement auprès de la banque
pour approvisionnement de la caisse ou pour approvisionner un autre compte bancaire.
Les autres opérations de trésorerie sont décrites dans les autres procédures.
Liste des comptes
1311 Subventions d’équipement reçue
141.1.0 Etat
141.2.0 ICCO
231.1.0 Bâtiments Administratifs
244.1.0 Matériel de bureau
244.2.0 Matériel informatique
244.3.0 Matériel Bureautique
244.4.0 Mobilier de bureau
245.1.0 Matériel roulant
245.2.0 Autres, Motocyclette
247 Agencement et aménagements du matériel
247.1.0 Agencement et aménagements du matériel
251 Avances et acomptes versés sur immobilisations corporelles
251.1.0 Avances et Acomptes versés sur travaux et réparations
251.2.0 Avances et Acomptes versés sur constructions
275.1.0 Dépôts pour loyers d’avance
275.2.0 Dépôts pour électricité
275.3.0 Dépôts pour l’Eau
275.4.0 Dépôts pour le gaz
275.4.0 Dépôts pour le téléphone, télécopie.
283 Amortissement Bâtiments, Installations techniques et Agencements
283.1.0 Bâtiments administratifs
284 Amortissements du matériel
284.1.0 Matériel de Bureau
284.2.0 Matériel informatique
284.3.0 Matériel Bureautique
284.4.0 Matériel de Bureau
284.5.0 Matériel automobile
284.6.0 Autres vélo, Moto
284.8.0 Agencements et Aménagements du matériel
321.1.0 Stocks fournitures
321.2.0 Stocks carburant
40 FOURNISSEURS ET COMPTES RATTACHES
401 Fournisseurs, Dettes en compte
401.1.0 Fournisseurs d’exploitation
401.2.0 Fournisseurs d’investissements
401.3.0 Fournisseurs sous-traitants
408 Fournisseurs, Factures non parvenues
408.1.0 Fournisseurs d’exploitation
408.2.0 Fournisseurs d’investissements
408.3.0 Fournisseurs sous-traitants
409.1.0 Fournisseurs, avances et acomptes versés
409.2.0 Fournisseurs sous-traitants, avances et acomptes versés
421.1.0 Personnel, Avances
421.2.0 Personnel, Acomptes
421.3.0 Frais avancés et fournitures au personnel
422.1.0 Personnel local, Rémunération dues
427 Personnel, charges à payer et produits à recevoir
427.1.0 Dettes provisionnées pour congés à payer
427.2.0 Autres charges à payer
427.3.0 Produits à recevoir
431.3.0 Assurance
438 Organismes sociaux, charges à payer et produits à recevoir
438.1.0 Assurance, Charges à payer
447 Etat, impôts retenus à la source
447.1.0 Impôts Uniques sur les traitements et salaires
447.2.0 Autres impôts et contributions
448 Etat, charges à payer et produits à recevoir
448.1.0 Charges à payer
448.2.0 Produits à recevoir
458 Organismes internationaux, subvention à recevoir
458.1.0 Organismes internationaux, fonds de dotation à recevoir
458.2.0 Organisme internationaux, subventions à recevoir
521.2.10 BMS SA
521.1.13 BDM SA
521.2.14 BMS SA
521.2.16 BMS SA
521.2.21 BMS SA
521.2.26 BMS SA
521.2.30 BMS SA
521.2.34 BMS SA
521.2.37 BMS SA
521.2.42 BMS SA
521.2.46 BMS SA
521.2.53 BMS SA
521.2.54 BMS SA
521.2.61 BMS SA
521.2.75 BMS SA
521.2.78 BMS SA
521.2.92 BMS SA
571.1.0 Carburant
571.2.0 Fournitures
571.3.0 Eau
604.1.0 Achat de fournitures de bureau
604.2.0 Achats carburant
604.3.0 Achats services
604.4.0 Achats de produits d’entretien
604.5.0 Eau
604.6.0 Electricité
604.7.0 Achats de petits matériels et outillage.
614.1.0 Transport Mission personnel Intérieur
616.1.0 Transport courrier
616.2.0 Déménagement
622.1.0 Location de matériels
622.2.0 Location de bâtiment
622.3.0 Locations diverses
624.1.0 Entretien et réparation du matériel de transport
624.2.0 Entretien et réparation du matériel informatique
624.3.0 Entretien et réparation du matériel et mobilier de bureau
625.1.0 Assurance matériel de transport
625.2.0 Assurance matériel et mobilier de bureau
625.3.0 Autres primes d’assurance
626.1.0 Annonces, insertions
626.2.0 Catalogues et imprimés publicitaires
626.3.0 Foires et expositions
627.1.0 Frais téléphone
627.2.0 Frais fax
627.3.0 Frais internet
627.4.0 Frais postaux
632.1.0 Honoraires Audits et conseils
632.2.0 Honoraires assistance comptables
632.3.0 Divers frais
632.4.0 Autres Honoraires
633.1.0 Formation Informatique
633.2.0 Formation diverse
661.1.0 Appointements, Salaires et commissions
661.2.0 Congés payés
661.3.0 Autres appointements
664.1.0 Assurance du personnel
681.1.0 Dotations aux amortissements matériels de bureau
681.2.0 Dotations aux amortissements Matériel informatique
681.3.0 Dotation aux amortissements Matériel Bureautique
681.4.0 Dotations aux amortissements Mobilier de bureau 681.5.0 Dotation aux amortissements matériels automobiles 681.6.0 Dotation aux amortissements Vélo, Moto.
701.1.0 Reprise sur amortissements matériel de bureau
701.2.0 Reprise sur amortissements Matériel informatique
701.3.0 Reprise sur amortissements Matériel Bureautique
701.4.0 Reprise sur amortissements Mobilier de bureau
701.5.0 Reprise sur amortissements matériel automobile
701.6.0 Reprise sur amortissements Vélo, Moto
III.1 Rôle des organes :
III.1.1 Rôle de l’assemblée générale :
C’est la plus haute instance de l’association. Elle se réunit une fois par an en session
extraordinaire sur convocation du Conseil d’administration ou à la demande des 2/3 des
membres. Elle est seule compétente pour :
• Approuver et modifier les Statuts et le Règlement intérieur ;
• Se prononcer sur la dissolution de l’association ;
• Entériner les programmes et projet de développement ;
• Adopter le budget ;
• Fixer et modifier le taux des cotisations et les droits d’inscriptions ;
• Révoquer la totalité ou une partie d’un organe quelconque de l’Association ;
• Prononcer les sanctions.
Les décisions de l’assemblée Générale sont prises à la majorité simple de ses membres présents.
Le vote se fait par bulletin secret. En cas de partage de voix, celle du président du Conseil
d’administration est prépondérante.
Le quorum pour les délibérations est de 2/3 pour les assemblées ordinaires et la majorité simple
pour les assemblées extraordinaires.
III.1.2 Rôle du conseil d’administration (CA) :
Le CSPEEDA est administré par un Conseil d’administration de trois (09) membres. Il se
compose de :
1- Un (e) Président(e)
2- Un (e) Secrétaire Administratif (e) et financier (e) ;
3- Un (e) secrétaire aux relations extérieures et à la communication.
4- Six (6) membres
Le conseil d’administration est l’organe chargé de la mise en œuvre du programme d’activités
de toutes les tâches arrêtées par l’assemblée générale à laquelle il rend compte. Il est dirigé par
un président.
Il est à noter que la simple qualité de membre du Conseil d’administration ne donne pas droit à
une rémunération. Cependant si un membre du conseil d’administration est utilisé à temps plein
au service de l’Association, une rémunération lui est donnée conformément aux prévisions
budgétaires disponibles. La durée du mandat des membres du conseil d’administration est de
deux ans (2) ans renouvelables.
III.1.3 Rôle de la Direction exécutive
Elle est le directoire réel du CSPEEDA, car elle se compose du personnel permanent chargé
d’exécuter les directives et instructions du Conseil d’Administration.
Elle est dirigée par un Mandataire Gestionnaire.
Le personnel est composé d’un (e) Administrateur, des coordinateurs de programmes, d’un
chargé de contrôle interne/Audit, d’un (e) chargé à la chaine d’approvisionnement (achat), d’un
(e) responsable des ressources humaines, d’un (e) comptable Gestionnaire, d’un (e) chargé à la
communication, d’un (e) responsable de la logistique, un (e) Secrétaire, des animateurs, des
chauffeurs, gardien/Planton, un coursier.
III.1.4 DESCRIPTION DE POSTE :
Le Mandataire Gestionnaire de l’ONG :
Il est le Responsable principal de la Direction exécutive. A ce titre il est chargé d’exécuter les
activités de l’association sur délégation du Conseil d’Administration.
✓ Il veille au bon fonctionnement de l’ONG ;
✓ Il gère les ressources humaines et les ressources matérielles de l’association ;
✓ Il participe au recrutement et aux procédures de licenciement du personnel permanent
ou temporaire à chaque fois que la nécessité s’impose.
✓ Il représente l’association en justice et dans tous les actes de la vie civile notamment
auprès des partenaires nationaux, des instances gouvernementales etc.
✓ Il prend contact avec les partenaires financiers dans le cadre de la recherche de
financement de projets et également dans la recherche de subvention pour la marche
effective de l’ONG CSPEEDA ;
✓ Il convoque et anime les réunions de la structure et les journées de réflexion ;
✓ Il Participe aux planifications des projets ;
✓ Il signe les actes et conventions engageant l’organisation ;
✓ Il finalise les rapports d’activités de l’association et les documents de projets.
Il peut, sous sa responsabilité, déléguer ses pouvoirs à son intérimaire ou à tout autre membre
de la direction.
Chargé du contrôle interne / Audit :
Le contrôleur interne est chargé :
✓ D’assurer la régularité, la sincérité et la fiabilité des comptes des livres par rapport à la
législation, aux procédures et règlementation et au manuel des normes, politiques et
procédures des caisses, le plus souvent dans le cadre de missions ponctuelles
successives.
✓ Il étudie les pièces comptables, réalise des enquêtes directement auprès des Projets, du
Bureau et des collaborateurs, formule des remarques et des suggestions sur les questions
en relation avec la fourniture de matériels et de services, les questions concernant le
personnel et celles relatives à la régularité et à la conformité de la comptabilité de projet,
les comptes et les documents vérifiés, principalement dans des rapports.
✓ Il élabore le planning des contrôles avec sa direction, il intervient sur les analyses
comptables, la préparation de documents nécessaires à l’audit interne et externe, la
réalisation des clôtures mensuelles comptables.
✓ Avec un réel souci d’expertise et de rigueur, il vérifie le respect des procédures en
vigueur ainsi que l’existence et la qualité des contrôles de premier niveau effectués par
l’entité contrôlée
Dans ce cadre, le/la titulaire du poste a les attributions suivantes :
1. Responsabilités spécifiques :
• Réaliser des missions de contrôle interne ;
• Identifier les problèmes et lacunes de la procédure du contrôle financier ;
• Proposer des procédures et des outils de suivi de l’application des procédures de
contrôle mise en place ;
• Mettre à jour régulièrement le manuel de procédures internes ;
• Vérifier l’application des procédures internes.
• Viser l’amélioration des dossiers de contrôle interne et proposer des changements dans
le but d’efficience.
• Participer, sur demande de son/sa supérieur/e, à la révision périodique des procédures
et des normes en matière de contrôle interne.
2. Revue du contrôle interne
Afin de déterminer le niveau de détail et d’analyse nécessaire à la réalisation de la mission :
▪ Analyser l’organisation, le fonctionnement des services, les schémas de circulation des
documents financiers, comptables et juridiques.
▪ Revoir les procédures, vérifier leur application (entretiens avec les collaborateurs
concernés, tests matérialisés), apprécier leur efficacité.
▪ Établir les conclusions en termes de risques proportionnels à l’importance des contrôles
internes
3. Réalisation des contrôles internes des Projets / Programme et du Bureau
• Vérifier la régularité des états financiers, leur conformité et sincérité (correspondent- ils
à la réalité matérialisée des transactions réalisées ; existe-t-il des anomalies
significatives, de nature juridique, fiscale, organisationnelle).
• Examiner par sondage les données contenues dans ces comptes.
• Vérifier l’efficacité et la rentabilité de l’activité de l’entreprise, y compris la protection
des éléments de son patrimoine.
• Vérifier la régularité des différents dossiers achats, logistique, contrats, Ressources
humaines en conformité avec le guide du contrôle interne et les dispositions légales
déterminantes pour la structure.
L’administrateur principal :
✓ Il établit les contrats de travail ou de prestations
✓ Il fait le suivi des dossiers du personnel à l’INPS
✓ Il définit le planning des congés, permissions ou absence
✓ Il assure la gestion du personnel
✓ Il définit un plan de carrière pour le personnel
✓ Il participe à l’évaluation du personnel
✓ Il représente l’association en justice et dans tous les actes de la vie civile notamment
auprès des partenaires nationaux, des instances gouvernementales, etc.
Chargé de la finance / comptabilité :
Pour construire une entreprise solide et compétitive dans le temps, le service financier est
l’élément incontournable. En effet, la fonction financière a la lourde responsabilité de maintenir
saine la santé financière de l’ONG. Ce service s’assure de ce que la société réalise un bon
investissement en prévenant les risques de pertes possibles. Un service financier défaillant
pourrait alors conduire financièrement une entreprise à la faillite. Il est habilité à veiller à ce
qu’une entreprise respecte les directives convenables afin de ne pas enfreindre la loi. Le service
financier établit également le bilan d’une entreprise et met en place au besoin une nouvelle
politique financière adéquate.
Les Coordinateurs de programmes :
✓ Ils (elles) relèvent directement du Mandataire Gestionnaire ;
✓ Ils (elles) Participent à l’élaboration des documents de projets à soumettre aux
partenaires financiers.
✓ Ils (elles) participent à l’élaboration des rapports
✓ Ils (elles) Coordonnent les activités de l’équipe de terrain.
✓ Ils (elles) Proposent des plans de formations
✓ Ils (elles) Assurent le suivi et la rédaction des différents rapports.
✓ Ils (elles) Participent à l’élaboration du budget.
Chargé de Suivi et Evaluation :
Le Chargé de Suivi et Évaluation se charge de développer et de coordonner le système de suiviévaluation des plans, projets et programmes du réseau en collaboration avec sa hiérarchie et ses
autres collaborateurs.
Le chargé de suivi et évaluation assiste techniquement le/la Chargé(e) de Programmes dans ses
tâches, il est appuyé dans ses fonctions par les Coordonnateurs régionaux et les Superviseurs
placés sous sa supervision.
Le chargé de suivi évaluation du programme est responsable de l’élaboration du plan de suivi
évaluation et son intégration dans le cadre logique, la mise en place d’une base de données
actualisée, la rédaction des plans de travail annuel, des rapports trimestriels, du journal des
risques et cahiers de problèmes ainsi que la rédaction des rapports des revues mi annuelles et
annuelles.
Le Chargé de suivi évaluation rédigera les documents suivants : (Plan de suivi évaluation
élaboré et intégré dans le cadre logique, Base de données mise en place et actualisée (fréquence
de 15 jours), Drafts des rapports trimestriels, journal des risques et cahier des problèmes,
Rapports des revues mi-annuelles et annuelles).
Le Chargé de suivi évaluation doit donc diriger un cadre transparent et participatif pour la
formulation d’une stratégie de suivi-évaluation et identifier des indicateurs de performance
pertinents
Responsable de la communication :
Œuvre pour développer la notoriété de l’ONG CSPEEDA et promouvoir ses campagnes et ses
évènements. Il/elle met en application la politique de communication de l’ONG CSPEEDA et
peut coordonner une équipe de plusieurs Chargés de communication, d’un Community manager
et d’un graphiste. Il/elle travaille en étroite relation avec la Direction et les éventuels
Responsables de campagnes.
Le/la Responsable de la communication élabore le message à transmettre et les différentes
actions de communication, en cohérence avec la stratégie de l’ONG CSPEEDA et les objectifs
visés. Il/elle joue le rôle d’interface entre l’ONG CSPEEDA et ses différents interlocuteurs.
La communication peut s’adresser à des publics variés, notamment :
✓ Les médias
✓ Les décideurs (élus, ministres…)
✓ Le grand public
✓ Les adhérents/donateurs
✓ Les partenaires
✓ Les salariés (dans le cadre de la communication interne)
Selon le budget qui lui est alloué, il/elle peut utiliser différents supports, en particulier :
✓ Les réseaux sociaux
✓ L’emailing
✓ Les brochures, dépliants et flyers
✓ Les vidéos
✓ La location d’espaces publicitaires
✓ L’organisation de conférences de presse
Le/la Responsable de la communication développe avec soin un réseau de partenaires, composé
notamment de journalistes, qui lui permettront de relayer efficacement ses communications.
Il/elle veille également à assurer la visibilité de l’ONG CSPEEDA lors d’évènements
d’importance.
Il/elle réalise le suivi des différentes campagnes de communication (coût, impact…) et rend
compte des résultats auprès de la Direction.
La Secrétaire Comptable :
• Gère la trésorerie :
➢ Veille à l’approvisionnement régulier des comptes bancaires
➢ Effectue les rapprochements bancaires mensuels
➢ Veille à la tenue à jour de la comptabilité
➢ Effectue les travaux d’inventaire comptable
➢ Prépare les états financiers pour l’audit
• Collabore avec les missions de supervision et d’audit
• Gère l’emploi du temps du coordinateur
• Accueille les visiteurs
• Enregistre le courrier arrivée et départ (correspondances, factures et autres
• Dactylographier et expédier le courrier départ
• Préparer des ordres de mission
• Rédiger des comptes rendus de réunion
• Classer les documents administratifs
Responsable des achats / Logistique :
Le/la responsable des achats définit la politique d’achat de l’ONG CSPEEDA dans le
cadre d’un budget défini, met en œuvre les moyens nécessaires et anime une équipe
d’acheteurs.
Définition de la stratégie achats :
• Assurer une veille économique et technologique pour se tenir informé des évolutions
du marché.
• Appréhender la stratégie générale de l’entreprise et les objectifs définis par le directeur
et mettre en œuvre la politique d’achat de l’ONG en termes de coûts, de qualité et de
volume.
• Définir les procédures d’achats pour la famille d’achats dont il est responsable.
• Rechercher les sources de réduction des coûts et développer des programmes de
réduction des coûts.
Management d’une équipe d’acheteurs
• Animer et coordonner les activités d’une équipe d’acheteurs, éventuellement
spécialisés dans différentes familles d’achats.
• Planifier et répartir les activités des acheteurs en veillant au bon dimensionnement
des équipes en fonction des objectifs de volume, de qualité et de coûts définis par le
directeur des achats et la direction générale de l’entreprise.
Négociation
• Assurer le suivi des dossiers de négociation/appels d’offres en cours.
• Intervenir en appui aux acheteurs sur des appels d’offres ou des négociations
particulièrement difficiles et/ou stratégiques.
• Prendre directement en charge l’intégralité des négociations pour certaines familles
de produits ou de services particulièrement importantes.
• Intervenir en fin de négociation sur les phases de finalisation ou de choix final d’un
fournisseur lors des réponses aux appels d’offres.
• Négocier des accords-cadres avec les fournisseurs ou les prestataires.
• Rédiger ou valider, avec l’aide du département juridique, les contrats et les accordscadres.
Supervision du sourcing (approvisionnement) et évaluation du panel fournisseurs
• Veiller à l’optimisation du sourcing achats par un audit permanent du panel
fournisseurs, en fonction des objectifs fixés par l’ONG CSPEEDA.
• Étudier et définir le programme de référencement des fournisseurs.
• Mettre en place, le cas échéant, un système de rating (classement) et établir une
cartographie de la base fournisseurs.
• Superviser la gestion de la base de données fournisseurs.
• Mettre en place des projets d’automatisation des appels d’offres ainsi que leur
traitement contractuel (e-sourcing).
• Intégrer l’ensemble de ces actions dans le cadre d’un projet global de gestion des
relations fournisseurs (SRM ou Suppliers Relationship Management).
• S’assurer de la bonne réalisation des conditions contractuelles négociées et arbitrer
sur les litiges éventuels.
• Intervenir en cas de litige grave avec les fournisseurs et/ou de non-respect des
conditions d’intervention, avec l’appui du département juridique de l’entreprise.
Les animateurs :
Ils (elles) relèvent directement des coordinateurs des programmes
✓ Ils (elles) forment les bénéficiaires des collectivités locales encadrées aux techniques
appropriées s’inscrivant dans le cadre du projet ;
✓ Ils (elles) assistent et conseillent les collectivités dans leurs tâches quotidiennes pour
leur développement ;
✓ Ils (elles) assurent le contact entre l’ONG et les villages sous encadrement.
✓ Ils (elles) exécutent toutes autres tâches que le Coordinateur pourrait leur demander.
Les Chauffeurs :
✓ Ils veillent au bon fonctionnement des véhicules
✓ Ils veillent à maintenir les véhicules propres
– Ils mettent à jour le carnet de bord
✓ Ils suivent les opérations d’entretien général des véhicules
✓ Ils suivent les opérations de réparation des véhicules
✓ Ils vérifient et informent l’Administrateur des échéances des documents d’assurance et
des dates de révision des véhicules.
Les Gardiens/Planton :
✓ Ils veillent à la sécurité des biens et du personnel de l’ONG au sein des locaux du siège
✓ Ils contrôlent les entrées et sorties des bureaux
✓ Ils accueillent les visiteurs et les orienter vers les services de secrétariat
✓ Ils s’assurent que tous les bureaux sont fermés en l’absence de leurs occupants
✓ Ils font le courrier
✓ Ils font les petites commissions
Coursier :
Le coursier est chargé de livrer les colis, objets, courriers, à des destinataires et dans un délai
déterminé, en général dans la journée, le plus souvent en milieu urbain et péri-urbain. Le respect
des délais est un critère exigé. Il se déplace à pied, en vélo, 2 roues motorisé, ou autre moyen
de déplacement dans un périmètre circonscrit, Il peut être amené à traiter sa tournée en fonction
de l’urgence, de la fragilité, du poids et de la valeur des produits. Il travaille pour le compte de
l’ONG CSPEEDA.
En tant qu’organisation locale non gouvernementale, qui accomplit sa mission à travers des
valeurs comme l’intégrité, l’ONG CSPEEDA a la responsabilité de faire respecter un
comportement des plus éthiques possibles à travers un code de conduite. Ce document est un
document exigeant la discipline et la rigueur au sein de l’ONG CSPEEDA.
Responsabilité personnelle :
L’ONG CSPEEDA est une ONG locale s’inscrivant dans le développement durable de l’être humain et
son environnement. A ce titre la responsabilité personnelle du travailleur est exigée. Toute personne
employée par l’ONG doit agir conformément aux principes de base de l’organisation.
Respect de la loi :
Les dispositions règlementaires du pays exigent le respect des institutions et lois de la Nation ;
notamment le code de travail, le respect de l’engagement contractuel sachant bien que l’ONG est
membre de la Coordination Régionale des ONG et dispose d’un manuel de procédure et d’un accord
cadre de l’Etat.
Relation avec le public :
Dans le cadre de cette relation, la conduite face au public est exigée. Cette conduite est relative à la
manière de se comporter face aux personnes extérieures, la tenue vestimentaire, l’accueil, l’écart de
langage.
Restriction relative à l’acceptation des cadeaux, de gratification, d’invitation et de ristourne :
Dans le cadre de l’exécution du travail, il est interdit l’acceptation des cadeaux, de gratification ou de
ristourne provenant des bénéficiaires ou fournisseurs quelconques. Cette interdiction s’inscrit dans le
souci d’éviter d’influencer l’employé pour le travail bien fait.
Conflits d’intérêts :
Les conflits d’intérêts relatifs aux intérêts personnels sont bannis par l’ONG. Ces conflits d’intérêts
peuvent s’articuler autour des points suivants : lien de parenté, lien d’amitié dans le cadre de
l’acquisition de marché ou de l’employabilité.
Restriction relative aux activités politiques :
L’ONG CSPEEDA est une organisation civile ayant comme objectif de Contribuer à l’amélioration des
conditions de vie des populations rurales, à ce titre la neutralité est de rigueur. Les activités
politiques ne sont pas autorisées dans le cadre de l’exécution des projets et programme de l’ONG.
Harcèlement sexuel :
Tout contact d’un employé visant à nouer des relations intimes avec des communautés bénéficiaires
des actions de l’ONG ou avec des collègues est formellement interdit.
Confidentialité et utilisation des renseignements officiels :
Les documents et informations officiels sont les patrimoines de l’ONG, à ce titre ils doivent être tenus
secrets pour les employés. Tout comportement contraire à ce principe est banni.
Utilisation des biens ou des services :
L’utilisation des biens ou services de l’ONG à des fins privées n’est pas acceptée. L’employé doit
respecter les biens de l’ONG il ne doit se servir de ces biens ou services sans autorisation du Chef
hiérarchique.
Environnement de travail :
L’environnement de travail doit être un cadre de travail idéal, sécurisé et permettant à l’employé de
bien travailler. Tout comportement de nature à dégrader cet environnement est une pratique qui ne
sera pas tolérée par l’ONG.
Bamako, le 12 janvier 2017
1. Introduction
Le Centre Sahélien de Prestation d’Étude d’Écodéveloppement et de Démocratie Appliquée
(CSPEEDA) reconnaît que la protection de l’environnement est essentielle au bien-être des
communautés, à la résilience climatique et au développement durable.
En tant qu’ONG engagée dans la transformation socio-économique du Sahel, CSPEEDA
s’engage à intégrer les principes environnementaux dans toutes ses actions, projets et
opérations internes.
2. Vision environnementale
Contribuer à un Sahel résilient, durable et équitable, où les communautés gèrent de manière
responsable leurs ressources naturelles et s’adaptent efficacement aux changements
climatiques.
3. Objectifs de la politique
Réduire l’impact environnemental des activités de CSPEEDA.
Promouvoir des pratiques écologiques et résilientes dans toutes les interventions.
Sensibiliser les communautés locales aux enjeux de la gestion durable des ressources.
Assurer la conformité aux exigences environnementales des bailleurs et autorités
nationales.
4. Principes directeurs
1. Prévention et réduction des impacts négatifs
o Identifier les risques environnementaux avant toute intervention.
o Éviter toute action susceptible d’endommager les écosystèmes.
2. Utilisation durable des ressources naturelles
o Encourager la reforestation, la gestion durable de l’eau, l’agro écologie.
3. Approche climatique et résilience communautaire
o Intégrer la gestion des risques climatiques dans tous les projets.
4. Responsabilité et transparence
o Documenter, suivre et communiquer les résultats environnementaux.
5. Participation inclusive
o Impliquer les femmes, jeunes, leaders locaux et communautés dans les
décisions.
5. Engagements opérationnels
5.1 Gestion des projets
Réaliser des analyses d’impact environnemental adaptées (screening
environnemental).
Intégrer des mesures d’atténuation dans les plans de mise en œuvre.
Prioriser les solutions basées sur la nature (NBS).
5.2 Gestion des ressources et des déchets
Réduire l’utilisation du papier, du plastique et de l’énergie dans les bureaux.
Promouvoir le tri et la valorisation des déchets (compostage, recyclage).
Utiliser des produits écologiques lorsque possible.
5.3 Mobilité et énergie
Favoriser les déplacements essentiels uniquement.
Encourager le covoiturage et la maintenance régulière des véhicules pour réduire
l’empreinte carbone.
Promouvoir les énergies renouvelables dans les projets communautaires.
5.4 Approvisionnement durable
Privilégier les fournisseurs locaux, responsables et conformes aux normes
environnementales.
Exiger des produits économes en énergie et durables.
6. Sensibilisation et renforcement de capacités
CSPEEDA s’engage à :
Former régulièrement le personnel sur les bonnes pratiques environnementales.
Organiser des séances de sensibilisation avec les communautés et partenaires.
Intégrer des modules environnementaux dans tous les programmes terrain.
7. Suivi, évaluation et amélioration continue
Développer des indicateurs environnementaux pour chaque projet.
Produire un rapport environnemental annuel.
Réviser la politique tous les 3 ans pour l’adapter aux nouveaux défis.
8. Responsabilités
Le Directeur Exécutif assure la supervision générale.
Le Référent Environnemental veille à la mise en œuvre quotidienne.
Chaque chef de projet inclut une dimension environnementale dans ses activités.
Le personnel et les partenaires s’engagent à respecter cette politique.
9. Engagement officiel
CSPEEDA réaffirme son engagement à promouvoir un développement durable, respectueux
de l’environnement, et à contribuer à la résilience climatique des populations sahéliennes.
1. PORTÉE ET BUT
La présente politique s’applique dans le monde entier à tous les employé-e-s et le personnel
apparenté de l’ONG CSPEEDA, que ce soit pendant les heures normales de travail ou en dehors de
celles-ci, hormis dans les pays dans lesquels cette politique contrevient à la législation locale, auquel
cas il convient de se conformer à la législation locale sous la supervision de [équivalent de l’équipe
de sauvegarde dans l’Affilié et Directeur/Directrice RH]. La politique de l’ONG CSPEEDA prévaut si
elle est plus stricte que la législation locale.
La présente politique définit l’approche adoptée par CSPEEDA pour prévenir le harcèlement,
l’exploitation et les abus sexuels, et réagir le cas échéant. Elle inclut :
• nos engagements à prévenir le harcèlement, l’exploitation et les abus sexuels et à prendre
des mesures appropriées lorsqu’un problème survient ;
• les principes sur lesquels nous nous appuierons pour prendre des décisions et des mesures
et ;
• nos attentes envers toutes les personnes qui travaillent au nom de CSPEEDA.
2. DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE
L’ONG CSPEEDA applique une politique de tolérance zéro en matière de harcèlement, d’exploitation
et d’abus sexuels. Chez CSPEEDA, nous pensons que toute personne doit pouvoir jouir du droit de
mener sa vie à l’abri des violences sexuelles et de tout abus de pouvoir indépendamment de son âge,
son genre, son orientation sexuelle, son handicap, sa religion ou son origine ethnique. Nous
reconnaissons l’existence de rapports de force inégaux au sein de l’organisation et par rapport aux
populations auxquelles nous venons en aide, et qu’il existe un risque de voir certaines personnes
profiter de leur position de force à des fins personnelles. CSPEEDA ne tolère pas que ses employé-es, bénévoles, consultant-e-s, partenaires ou tout-e autre représentante de l’organisation associé-e à
son action s’adonnent à quelque forme que ce soit de harcèlement, d’exploitation ou d’abus sexuels.
CSPEEDA s’engage à soutenir les personnes survivantes, à améliorer ses capacités en matière de
sauvegarde, à signaler les cas, à mener des enquêtes et à prévenir les actes de harcèlement,
d’exploitation et d’abus sexuels.
Les responsables et les équipes chargés des questions de sauvegarde (SG) au niveau de la direction
utiliseront la présente politique conjointement avec les lois du travail, l’obligation de vigilance et le
Code pénal en vigueur pour prendre des décisions sur la manière de répondre aux plaintes émises et
aux situations préoccupantes signalées. Pour d’amples recommandations, contacter le/la
responsable de la sauvegarde.
2
Remarque : Le titre de la présente politique correspond aux termes « protection contre l’exploitation et les
abus sexuels (PEAS) » utilisés et reconnus au niveau international. Cette politique prend aussi en compte le
harcèlement sexuel, outre l’exploitation et des abus sexuels. La présente politique ne fait pas partie des termes
et conditions contractuelles des employé-e-s et peut faire l’objet de changements, à la discrétion de l’équipe de
Direction. Les autres politiques pertinentes en la matière sont : le Code de conduite l(ONG CSPEEDA, la
Politique de prévention et de protection de l’enfance de l’ONG CSPEEDA.
3. PRINCIPES ET ENGAGEMENTS DE L’ONG CSPEEDA EN MATIÈRE DE PEAS
CSPEEDA s’engage à mettre en œuvre, de manière exhaustive et continue, les Six principes
fondamentaux concernant l’exploitation et les abus sexuels énoncés sur la protection contre les
actes d’exploitation et les abus sexuels.
3.1. Principes fondamentaux de l’ONG CSPEEDA en matière de PEAS1
– L’exploitation et les abus sexuels par les employé-e-s et le personnel apparenté de CSPEEDA
constituent des fautes graves et sont subséquemment motifs de licenciement ou de rupture de
contrat/d’accord. Le harcèlement sexuel par les employé-e-s et le personnel apparenté de
CSPEEDA constitue un motif de sanctions disciplinaires, pouvant aller jusqu’au licenciement.
– Toute relation sexuelle avec un enfant (toute personne âgée de moins de 18 ans) est interdite
quel que soit l’âge de la majorité ou du consentement dans le pays considéré. La
méconnaissance de l’âge réel de l’enfant ne peut être invoquée comme moyen de défense.
– Les employé-e-s et le personnel apparenté de CSPEEDA ont l’interdiction, à tout moment que ce
soit, de demander des faveurs sexuelles ou d’imposer toute autre forme de comportement à
caractère humiliant, dégradant ou servile en échange d’argent, d’emploi, de biens ou de
services2
. Cela inclut les relations sexuelles rémunérées et l’échange de l’assistance due aux
bénéficiaires d’un programme pour des faveurs sexuelles.
– Les relations sexuelles entre les employé-e-s ou le personnel apparenté de CSPEEDA et les
bénéficiaires sont interdites. Considérant les contextes dans lesquels CSPEEDA intervient, ces
relations peuvent être fondées sur une dynamique des pouvoirs par essence inégalitaire et
peuvent nuire à la crédibilité et à l’intégrité du travail d’aide et de développement de CSPEEDA.
1
Les six principes fondamentaux sont tirés de la circulaire du secrétaire général sur les dispositions spéciales visant à
prévenir l’exploitation et les abus sexuels (ST/SGB/2003/13). CSPEEDA les a modifiés pour intégrer le harcèlement sexuel
et les « employé-e-s et le personnel apparenté de CSPEEDA ».
2
Le Code de conduite de CSPEEDA interdit formellement d’acheter des services sexuels. CSPEEDA n’émet pas de jugement
envers les personnes qui vendent des services sexuels en échange d’argent ou de cadeaux ou d’un soutien matériel («
commerce sexuel »). Cependant, CSPEEDA interdit l’achat de services sexuels afin de prévenir l’exploitation et les abus
sexuels.
3
Les employé-e-s et le personnel apparenté de CSPEEDA doivent signaler toute relation
antérieure avec des bénéficiaires à leur supérieur hiérarchique.
– Si un-e employé-e ou personnel apparenté de CSPEEDA s’inquiète ou suspecte des faits d’abus,
d’exploitation sexuels ou de harcèlement sexuel de la part d’un-e collège, que ce soit au
CSPEEDA ou non, il/elle doit immédiatement faire part de ses préoccupations en utilisant les
mécanismes de signalement en place.
– Les employé-e-s et le personnel apparenté de CSPEEDA sont tenus d’instaurer et de préserver un
environnement propice à la prévention de toute exploitation ou abus sexuel et de toute
maltraitance à l’égard d’enfants ; cet environnement devra aussi promouvoir l’application de la
présente politique. Les responsables de CSPEEDA à tous les niveaux ont la responsabilité
particulière de mettre en place et d’appuyer des systèmes qui préservent un tel environnement.
3.2 Engagements de CSPEEDA
Pour prévenir et intervenir, le cas échéant, en matière d’exploitation, d’abus et de harcèlement
sexuels, CSPEEDA est résolue à respecter les engagements suivants, mis en lumière dans les six
principes fondamentaux mentionnés ci-dessus.
a. Une culture organisationnelle sûre
CSPEEDA fera tout ce qui est en son pouvoir pour instaurer et préserver une culture
organisationnelle sûre pour toutes les personnes qui travaillent pour et avec CSPEEDA, ainsi que pour
les communautés dans les sites d’intervention de CSPEEDA, grâce à un travail substantiel de
prévention et de réponse le cas échéant, en offrant un soutien aux personnes survivantes et en
tenant pour responsables ceux et celles qui se rendent coupables de harcèlement, d’exploitation ou
d’abus sexuels.
b. Signaler le harcèlement, l’exploitation et les abus sexuels
– Veiller à l’existence de voies multiples pour que les employé-e-s, le personnel apparenté et les
bénéficiaires de CSPEEDA, ou toute autre personne, puissent signaler de manière sûre les cas
d’exploitation, d’abus et de harcèlement sexuels. Ces voies doivent être conçues en concertation
avec les populations locales et le personnel sur place afin de garantir qu’elles sont sûres et
accessibles.
– Veiller à ce que toutes les personnes qui travaillent au nom de CSPEEDA et celles que nous
assistons savent comment utiliser ces voies de signalement sûres. Pour ce faire, les procédures
4
de signalement notamment seront communiquées dans les langues locales et seront
régulièrement expliquées.
– Offrir des formations et des informations à tous/toutes les employé-e-s et au personnel
apparenté, notamment aux points focaux qui reçoivent les plaintes, afin de s’assurer qu’ils/elles
comprennent leurs obligations et comment s’acquitter de leurs fonctions s’ils/si elles reçoivent
une plainte. Un accent particulier sera mis sur la confidentialité.
c. Réagir en cas de signalement de harcèlement, d’exploitation et d’abus sexuels
CSPEEDA réagira en temps opportun et de manière professionnelle face à toute situation
préoccupante ou accusation de harcèlement, d’exploitation ou d’abus sexuels. Chaque situation
préoccupante ou accusation sera toujours prise au sérieux et fera l’objet d’enquêtes et d’actions si
cela s’avère nécessaire, conformément à nos principes en matière de sauvegarde énumérés cidessous.
– Une gestion des cas rigoureuse et qui engage la responsabilité de l’organisation – Toutes les
accusations de harcèlement, d’exploitation et d’abus sexuels, et les mesures qui suivent, seront
documentées et enregistrées dans une base de données sécurisée et confidentielle afin de
garantir l’obligation de rendre des comptes. La réception d’un signalement sera officiellement
accusée dans un délai de 24 heures et une équipe de sauvegarde se réunira dans les 72 heures
pour tenir une conférence de cas pour évaluer les risques immédiats et décider des prochaines
étapes.
– Enquêtes – CSPEEDA mènera des enquêtes indépendantes, sûres et discrètes par le biais
d’enquêteurs/trices formé-e-s qui travaillent avec les équipes de sauvegarde de CSPEEDA,
reconnaissant les droits et la responsabilité morale de toutes les personnes impliquées, y
compris le/la plaignant-e et/ou la personne survivante, les témoins et la personne accusée.
– Un processus de décision redevable – CSPEEDA prendra des mesures rapides et adéquates à
l’encontre de tout-e employé-e et personnel apparenté dont il serait avéré qu’il ou elle est
responsable d’actes de harcèlement, d’exploitation ou d’abus sexuels. Il pourra notamment
s’agir de mesures administratives ou disciplinaires et/ou d’un renvoi devant les autorités locales
si cela s’avère approprié et sûr. Un comité décisionnel indépendant et composé à la fois
d’hommes et de femmes sera nommé pour chaque enquête afin d’assurer l’impartialité, la
transparence et la redevabilité (le comité pourra par exemple comprendre des personnes
extérieures au pays où se déroule l’affaire). Le processus de prise de décision sera soumis au
contrôle des responsables et/ou des conseillers concernés en matière de sauvegarde.
5
– Soutien à la personne survivante – Les victimes de harcèlement, d’exploitation et d’abus sexuels
ont droit à des services de soutien spécialisés. CSPEEDA s’engage à diriger les personnes
survivantes vers des services de soutien compétents adaptés et disponibles, en fonction de ce
que la personne souhaite et de ce dont elle a besoin. Le soutien pourra inclure un soutien
psycho-social spécialisé, par exemple un soutien psychologique, une aide médicale, des conseils
juridiques. Une aide sera offerte qu’une intervention interne formelle soit réalisée ou non (par
exemple une enquête interne).
d. Intégrer la PEAS dans le travail de CSPEEDA
– Recrutement et sécurité – Conformément au droit applicable, CSPEEDA s’engage à empêcher
qu’une personne ayant perpétré des actes de harcèlement, d’exploitation ou d’abus sexuels soit
à nouveau recrutée ou soit mutée. Les responsables et les équipes Ressources humaines
veilleront à l’existence de processus fiables de contrôle des recrutements pour tout personnel, y
compris les employé-e-s, les bénévoles, les consultant-e-s et les autres représentant-e-s de
l’organisation. Tous les formulaires de candidature, entretiens et références doivent ainsi tenir
compte des exigences et comportements en matière de sauvegarde et d’égalité.
– Accords de partenariats – Lors de la conclusion d’accords de partenariats, de sous-subventions
ou de sous-bénéficiaires, CSPEEDA veillera à ce que ces accords : (i) intègrent la présente
politique en pièce jointe ; (ii) utilisent les termes appropriés pour imposer aux entités et
individus contractants, ainsi qu’à leurs employé-e-s et à leurs bénévoles, de respecter un code
de conduite qui soit conforme aux standards édictés dans cette politique ; (iii) énoncent
expressément que le fait pour ces entités ou individus (selon les cas) de ne pas prendre les
mesures préventives nécessaires contre l’exploitation, les abus et le harcèlement sexuels, de ne
pas mener d’enquête, de ne pas signaler les accusations concernées ou de ne pas prendre de
mesures correctives s’il y a eu harcèlement, exploitation ou abus sexuels constituera pour
CSPEEDA un motif de rupture de l’accord.
– Formation du personnel – Les employé-e-s et le personnel de CSPEEDA doivent bénéficier, dans
le cadre des formations d’initiation à leur entrée en fonction au sein de CSPEEDA, de formations
à la protection contre l’exploitation et les abus sexuels et à la sauvegarde, dont un briefing sur
les politiques et les valeurs de CSPEEDA, une présentation du Code de conduite, des
informations concernant le mode de signalement des situations préoccupantes et des conseils
pour savoir où trouver d’autres informations sur la sauvegarde et les pratiques plus sûres dans
toute l’organisation. Toute personne qui travaille directement avec des bénéficiaires au nom de
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CSPEEDA doit bénéficier d’une formation supplémentaire pour savoir comment recevoir et
traiter des plaintes de manière sûre et en toute confidentialité.
– Redevabilité vis-à-vis des bénéficiaires – CSPEEDA s’engage à promouvoir la redevabilité vis-à-vis
des bénéficiaires et des communautés dans les lieux d’intervention en : (i) assurant la
transparence sur la programmation et les activités de CSPEEDA et sur les services auxquels les
bénéficiaires ont droit ; (ii) en faisant mieux connaître le Code de conduite, les politiques de
sauvegarde et les voies de signalement de CSPEEDA ; (iii) en cherchant activement à obtenir des
retours d’information de la part des populations à propos du travail de CSPEEDA, des
comportements individuels et des plaintes ; (iv) en informant les populations des changements
effectués à la suite de leurs commentaires (cela sera dans l’idéal fait par un-e haut-e
représentant-e de CSPEEDA). Les démarches ci-dessus doivent être effectuées de manière
régulière, tout au long du cycle d’un programme ou d’une activité.
– La sécurité au sein des programmes – Les employé-e-s et le personnel de CSPEEDA doivent
prendre des mesures proactives pour ne pas causer par inadvertance de préjudice aux civils,
doivent contribuer activement à mitiger les risques existants et doivent veiller à ce que les
programmes tiennent compte des conflits. Pour ce faire, il s’agira notamment d’intégrer des
bonnes pratiques et des mesures de prévention du harcèlement, de l’exploitation et des abus
sexuels dans l’ensemble du programme et du cycle de projet, y compris dans la conception du
projet, les propositions de subvention, les appréciations préalables, les plaintes, les mécanismes
de retour d’information et le processus de suivi et évaluation.
4. RÔLES ET RESPONSABILITÉS
– Tous les employé-e-s de CSPEEDA et le personnel – Toutes les personnes qui travaillent au nom
de CSPEEDA doivent signaler tout acte ou soupçon de harcèlement, d’exploitation ou d’abus
sexuels. Ne pas signaler à une personne compétente un soupçon de harcèlement, d’exploitation
ou d’abus sexuel à l’égard d’une autre personne constitue un manquement à la politique de
CSPEEDA et peut donner lieu à des mesures disciplinaires à l’encontre des employé-e-s
concerné-e-s et à une rupture des relations avec CSPEEDA s’il ne s’agit pas d’employé-e-s.
Aucune obligation n’incombe à une personne de signaler un fait dont elle a été victime.
– Administrateurs/trices et directeurs/trices – Les directeurs/trices et les administrateurs/trices
assument la responsabilité globale de cette politique et de sa mise en œuvre.
7
– Directeur Exécutif de CSPEEDA- Le Directeur Exécutif de CSPEEDA est responsable de
l’application de la présente politique au sein de son organisation.
– Points focaux prévention (ou sauvegarde) – Apportent leur appui pour prévenir les actes de
harcèlement, d’exploitation et d’abus sexuels, et y réagissent le cas échéant, en plus de leur
poste attitré. Informent sur les meilleures pratiques et les promeuvent en recevant les
témoignages sur les situations préoccupantes, en soutenant les victimes et en signalant les
situations préoccupantes en toute confidentialité par le biais des voies mises en place au sein de
l’organisation.
– Responsables et conseillers/ères en matière de sauvegarde – Apportent leur appui aux points
focaux, au personnel et aux programmes pour prévenir les actes de harcèlement, d’exploitation
et d’abus sexuels, et y répondent le cas échéant. Sensibilisent, dispensent des formations et
promeuvent les meilleures pratiques ; reçoivent les signalements de situations préoccupantes,
orientent les survivant-e-s vers les services spécialisés et contribuent à la conduite des enquêtes.
Les responsables, les conseillers/ères et les équipes chargés des questions de sauvegarde, ainsi
que le personnel d’encadrement, doivent apporter un appui supplémentaire pour aider à la mise
en œuvre de la présente politique.
– Responsables – Chargé-e-s de mieux faire connaître la présente politique aux personnes sous
leur responsabilité et d’appuyer/de développer des systèmes qui créent et préservent un
environnement de travail sûr. Cela comprend aussi la responsabilité de veiller à ce que tous les
employé-e-s et le personnel bénéficient de formations régulières en matière de PEAS, en
mettant l’accent sur le personnel en contact direct avec les personnes que nous assistons. Les
responsables doivent faire de la sensibilisation à la PEAS une priorité pour eux/elles-mêmes.
– Équipes chargées des programmes – Consultent les bénéficiaires (d’une manière qui soit sûre,
accessible et adaptée culturellement) afin de veiller à ce que ces dernières et les personnes qui
travaillent au nom de CSPEEDA connaissent le Code de conduite de CSPEEDA et savent comment
émettre des plaintes et signaler des situations préoccupantes, et afin de garantir qu’au CSPEEDA
intervienne le cas échéant. Les équipes chargées des programmes doivent également expliquer
clairement quels sont les biens et/ou les services auxquels les bénéficiaires ont droit et comment
les bénéficiaires sont sélectionnés.
5.ÉMETTRE UNE PLAINTE OU SIGNALER UNE SITUATION PRÉOCCUPANTE
Les employé-e-s et le personnel de CSPEEDA ont le devoir de signaler tout soupçon ou toute
situation préoccupante concernant des actes de harcèlement, d’exploitation ou d’abus sexuels.
Quiconque a fait l’objet, a été témoin ou a entendu parler d’un comportement répréhensible peut, si
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cela implique un membre du personnel de CSPEEDA ou un partenaire (fournisseur, partenaire, soustraitant), signaler cette situation préoccupante ou porter une plainte sans crainte de représailles. Les
employé-e-s de CSPEEDA et le personnel ne doivent pas mener d’enquête eux-mêmes ou ellesmêmes sur des accusations ou des soupçons.
5.1 Voies de signalement
Quiconque (y compris les bénéficiaires de CSPEEDA) a été témoin ou a fait l’objet d’un
comportement répréhensible peut signaler les faits ou déposer plainte auprès de CSPEEDA sans
crainte de représailles. Cela peut se faire oralement ou par écrit auprès de votre équipe pays ou du
point focal prévention de l’organisation d’exécution, auprès de l’équipe de sauvegarde ou en
utilisant la ligne de signalement des irrégularités. Si l’organisation qui vous emploie ne dispose pas
d’une équipe de sauvegarde ou d’une ligne d’écoute dédiée au signalement des irrégularités ou tout
simplement si vous préférez, vous pouvez utiliser le service de signalement des irrégularités de
CSPEEDA.
5.2 Confidentialité
Les plaintes peuvent être émises de manière anonyme. Tout sera fait pour que la confidentialité soit
garantie tout au long de la procédure de traitement de la plainte. Seul le personnel essentiel à la
procédure aura accès aux informations permettant d’identifier les individus associés à une plainte et
ces informations ne seront pas transmises à d’autres personnes sans le consentement éclairé
préalable des individus concernés, mis à part si une vie humaine est en danger, si un enfant est en
danger ou si tel est requis par la loi, après avis d’un-e conseiller/ère juridique et uniquement si cette
transmission est sans risque. Les informations ne permettant pas l’identification des individus
concernés seront transmises conformément aux exigences en matière de signalement.
Le personnel impliqué dans la procédure de traitement de la plainte sera sensibilisé à l’importance
de maintenir la confidentialité et pourra être amené à signer un accord de confidentialité. Les
employée-s qui enfreignent le principe de confidentialité s’exposeront à des mesures disciplinaires
pouvant aboutir à leur licenciement et les autres personnes qui travaillent avec CSPEEDA pourront
voir leur collaboration avec l’organisation prendre fin. Dans certains cas, ce type de manquement
constitue une violation de la loi.
9
5.3 Représailles contre les plaignant-e-s, les personnes survivantes ou les témoins
CSPEEDA prendra des mesures contre toute personne, qu’il/elle soit visé-e par une plainte ou non,
cherchant à prendre des mesures de représailles contre les plaignant-e-s, les personnes survivantes
ou les témoins. Les employé-e-s s’exposeront à des mesures disciplinaires pouvant aboutir à leur
licenciement. Les autres personnes qui travaillent avec CSPEEDA pourront voir leur collaboration
avec l’organisation prendre fin.
5.4 Plaintes concernant un partenaire de CSPEEDA
Dans l’éventualité d’une plainte concernant une organisation partenaire, CSPEEDA exigera de cette
organisation qu’elle réagisse de manière sûre, rapide et adéquate. CSPEEDA aidera le partenaire à
remplir ses obligations en matière de signalement.
Dans la mesure du possible, CSPEEDA aidera le partenaire à gérer le problème par le biais d’une
enquête indépendante et adaptée. Si l’abus est avéré, le travail en cours avec le partenaire ne pourra
plus impliquer le/les individus concernés. S’il existe une raison de croire qu’une suspicion d’abus n’a
pas été traitée correctement par un partenaire, il y aura un risque de retirer le financement ou de
mettre un terme à la collaboration (réseaux et consortiums compris).
5.5 Plaintes concernant des organisations/entités externes
Les plaintes en matière de sauvegarde émises auprès de CSPEEDA mais concernant d’autres
organisations/entités doivent être transmises à l’équipe de sauvegarde de l’organisation, qui
signalera les cas aux organisations concernées si cela ne pose pas de risque, ainsi qu’aux groupes de
travail et aux réseaux qui agissent localement sur les questions de PEAS et/ou à la commission
chargée des organismes de bienfaisance/à la police/aux bailleurs lorsque ce signalement s’avère sûr
et adéquat. CSPEEDA ne mènera pas d’enquête sur les cas concernant d’autres organisations mais a
l’obligation de les signaler.
10
Annexe 1 : Définitions
– Employé-e-s CSPEEDA et personnel apparenté : L’expression « employé-e-s de CSPEEDA et
personnel » inclut tous les employé-e-s de CSPEEDA et des bureaux nationaux de CSPEEDA.
L’expression inclut également les membres de l’exécutif, les bénévoles, les stagiaires, ainsi que
les consultant-e-s locaux et internationaux et les travailleurs journaliers, tout comme tous les
sous-traitants (entreprises ou individus) de ces entités et leur personnel apparenté. Sont
également concernés les entités autres que CSPEEDA (et leurs employé-e-s) et les individus
ayant conclu un accord de partenariat, de sous-subvention ou de sous-bénéficiaire avec
CSPEEDA.
– Harcèlement sexuel : Le harcèlement sexuel s’entend de toute avance sexuelle importune, de
toute demande de faveurs sexuelles ou de tout autre comportement verbal ou physique à
connotation sexuelle raisonnablement propre ou de nature à choquer ou humilier. Un tel
comportement sera également considéré être du harcèlement sexuel lorsqu’il entrave la bonne
marche du service, est présenté comme une condition d’emploi ou crée sur le lieu de travail un
climat d’intimidation, d’hostilité ou de vexation. S’il procède généralement d’un mode de
comportement, le harcèlement sexuel peut résulter d’un acte isolé. Il peut mettre en présence
des personnes de sexe opposé ou du même sexe, et homme et femme peuvent en être la
victime ou l’auteur.
– Exploitation sexuelle : L’« exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser
d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins
sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou
politique. CSPEEDA est consciente que les termes d’abus sexuel et d’exploitation sexuelle
englobent de nombreux comportements et ne se limitent pas à des rapports sexuels.
– Abus sexuels : On entend par « abus sexuel » toute atteinte sexuelle, et toute menace
d’atteinte, commise avec force, contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal. Ces termes
incluent le mariage forcé et l’esclavage sexuel, ainsi que les activités sexuelles avec un enfant
(toute personne âgée de moins de 18 ans).
– Abus sexuels à l’égard des enfants : Lorsqu’un enfant est utilisé par un autre enfant, un-e
adolescent-e ou un-e adulte pour sa propre stimulation ou gratification sexuelle. Les abus
sexuels incluent toute activité sexuelle impliquant des enfants, avec ou sans contact, y compris
le fait d’exposer un enfant à du matériel en ligne d’exploitation sexuelle d’enfants ou le fait de
faire des images d’enfants constituant une exploitation sexuelle.
– Personne survivante : Personne présumée victime de harcèlement, d’abus ou d’exploitation
sexuels.
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– Plaignant-e : Personne qui émet une plainte (il peut s’agir de la personne survivante ou non).
– Personne visée par une plainte/personne visée par un signalement de situation préoccupante :
Personne à l’encontre de qui une accusation a été portée, une plainte a été émise ou une
situation préoccupante a été déclarée.
– Soupçon de comportement répréhensible : Toute préoccupation émise par l’une des voies de
signalement. Ce soupçon est examiné dans le cadre d’une réunion initiale au sujet de
l’affaire/d’un panel de parties prenantes.
– Accusation de comportement répréhensible : Si, à la réunion au sujet de l’affaire/au panel de
parties prenantes, la décision est prise d’enquêter sur le soupçon de comportement
répréhensible, l’incident est traité au titre d’une « accusation de comportement répréhensible ».
– Conclusions de l’enquête : Une fois qu’une accusation fait l’objet d’une enquête et que le
rapport d’enquête est examiné, les recommandations qui en découlent sont désignées comme
étant les « conclusions de l’enquête ».